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| Informations d’étiquetage d’un produit cosmétique |
Cette loi contient dans son chapitre VI dédié aux informations des consommateurs entre autre les règles d’étiquetage dans son article 19.
a) Le nom ou la raison sociale et l’adresse de la personne responsable. Ces mentions peuvent être abrégées dans la mesure où l’abréviation permet d’identifier cette personne et son adresse. Si plusieurs adresses sont indiquées, celle où la personne responsable tient à disposition le dossier d’information sur le produit est mise en évidence. Le pays d’origine est spécifié pour les produits cosmétiques importés.
b) Le contenu nominal (autrement dit la quantité réelle conditionnée et vendue) au moment du conditionnement, indiqué en poids ou en volume, sauf pour les emballages contenant moins de cinq grammes ou moins de cinq millilitres (là on apprend qu’il est indiqué en g ou en ml), les échantillons gratuits et les unidoses. En ce qui concerne les préemballages, qui sont habituellement commercialisés par ensemble de pièces et pour lesquels l’indication du poids ou du volume n’est pas significative, le contenu peut ne pas être indiqué pour autant que le nombre de pièces soit mentionné sur l’emballage (ça c’est pour le cas de vente de coffret avec des unidoses dans la cas de cure par exemple). Cette mention n’est pas nécessaire lorsque le nombre de pièces est facile à déterminer de l’extérieur ou si le produit n’est habituellement commercialisé qu’à l’unité.
Elle n’est pas obligatoire pour les produits cosmétiques dont la durabilité minimale excède trente mois ( alors là! c’est à ne rien y comprendre quand le produit est censé être stable plus de 2 ans 1/2… sans connaître sa date de fabrication, car la réglementation ne dit absolument rien la dessus, il n’y a pas d’obligations donc on peut se retrouver avec des produits de 3-5-7…ans d’âge, bref sous prétexte qu’ils sont fermés/non utilisés encore, ils sont censés ne pas avoir de problèmes de microbiologie ou d’oxydation et doivent être toujours efficaces. Les industriels considèrent qu’un produit n’existe au maximum que 36mois!!! ils ne vivent pas dans le même monde que nous!!!
f) La fonction du produit cosmétique, (sauf si c’est clair dans sa présentation).
Toutefois, ne sont pas considérées comme ingrédients : les impuretés contenues dans les matières premières utilisées (la belle affaire! et c’est quoi une impureté et ça a quoi comme conséquence?); les substances techniques subsidiaires ( c’est joli pour dire les intermédiaires sans qui l’ingrédients ne pourraient voir le jour et qui souvent sont de drôles de molécules, dans la cosmétique conventionnelles, of course…) utilisées dans le mélange mais ne se retrouvant pas
dans la composition du produit fini (vraiment pas de traces? c’est quoi une trace?).
La liste des ingrédients est établie dans l’ordre décroissant de leur importance pondérale au moment de leur incorporation (donc du plus important en quantité au plus petit %) dans le produit cosmétique. Les ingrédients dont la concentration est inférieure à 1 % peuvent être mentionnés dans le désordre après ceux dont la concentration est supérieure à 1 % (là, je fais remarquer à toutes que l’industrie donc les pro travaillent leur formules en % et non en mixant masse ou volume et obligeant à faire des calculs de densité à la noix…. mais ça c’est une autre histoire! et hors sujet ici 😉).
Les colorants autres que ceux destinés à colorer les cheveux ou le système pileux du visage, à l’exception des cils, peuvent être mentionnés dans le désordre (c’est pour protéger les formules colorimétriques des produits de maquillage qui peuvent être très facilement la source de contretypage entre pro) après les autres ingrédients cosmétiques. Pour les produits cosmétiques décoratifs commercialisés en plusieurs nuances de couleurs, tous les colorants utilisés dans la gamme, à l’exception de ceux destinés à colorer les cheveux ou le système pileux du visage, à l’exception des cils, peuvent être mentionnés, à condition d’y ajouter les mots «peut contenir» ou le symbole «+/-». La nomenclature CI (Colour Index) est utilisée, le cas échéant (pour 1° noyer le poisson d’un contretypage 2° faire des économies en ayant des packaging communs à toute la gamme).
abrégée, soit par le symbole qui doit figurer sur le récipient ou l’emballage pour les indications visées au paragraphe 1, point d), et sur l’emballage pour celles visées au paragraphe 1, point g).
point g), sur une étiquette, une bande, une carte ou une notice jointe, lesdites indications figurent sur un écriteau placé à proximité immédiate du récipient dans lequel le produit cosmétique est proposé à la vente (cela permet leur vente à la découpe, au poids, et c’est ce qui est normalement… pratiqué pour les maquillages ).
4. Pour les produits cosmétiques présentés non préemballés ou pour les produits cosmétiques emballés sur le lieu de vente à la demande de l’acheteur, ou préemballés en vue de leur vente
5. La langue dans laquelle sont rédigées les informations est déterminée par la législation des États membres dans lesquels le produit est mis à la disposition de l’utilisateur final (pour la France c’est le français).
6. Les informations visées au paragraphe 1, point g), sont indiquées à l’aide de la dénomination commune de l’ingrédient établie dans le glossaire prévu à l’article 33. En l’absence de dénomination commune de l’ingrédient, on utilisera un terme figurant dans une nomenclature généralement admise (le nom INCI).
Bon courage, et en cas de doute, je suis à votre disposition pour toutes clarifications…



