TO BE OR NOT TO BE UN
PARABEN ?
PARABEN ?
Petit rappel
Les parabènes sont une famille
d’ingrédients antimicrobiens appartenant officiellement au groupe des conservateurs en cosmétique. Depuis… fort
longtemps!!! Ils ont été d’ailleurs, très utilisés car ils présentaient
l’avantage aux yeux de l’industrie cosmétique d’être d’un bon rapport
efficacité/innocuité. Autrement dit très
efficaces pour la conservation sans présenter trop de risques pour la santé de
l’utilisateur. Car il ne faut pas l’oublier L’Agence
nationale de sécurité des médicaments (ANSM), dans une note d’information publiée
en mai 2011, considérait qu’il n’était pas possible « de proposer
aujourd’hui des alternatives chimiques ayant un meilleur profil de sécurité et
une efficacité de conservation égale aux parabènes. Par définition, tous les
conservateurs sont biologiquement actifs. En conséquence, tout conservateur
peut conduire potentiellement à des problèmes de sécurité. »
d’ingrédients antimicrobiens appartenant officiellement au groupe des conservateurs en cosmétique. Depuis… fort
longtemps!!! Ils ont été d’ailleurs, très utilisés car ils présentaient
l’avantage aux yeux de l’industrie cosmétique d’être d’un bon rapport
efficacité/innocuité. Autrement dit très
efficaces pour la conservation sans présenter trop de risques pour la santé de
l’utilisateur. Car il ne faut pas l’oublier L’Agence
nationale de sécurité des médicaments (ANSM), dans une note d’information publiée
en mai 2011, considérait qu’il n’était pas possible « de proposer
aujourd’hui des alternatives chimiques ayant un meilleur profil de sécurité et
une efficacité de conservation égale aux parabènes. Par définition, tous les
conservateurs sont biologiquement actifs. En conséquence, tout conservateur
peut conduire potentiellement à des problèmes de sécurité. »

Quels dangers présumés ou réels ont-ils ?
Depuis le début de l’affaire des parabènes
(2002/2004) on ne sait plus qui a raison ou tord, et finalement quoi
faire : les éviter ou pas !
(2002/2004) on ne sait plus qui a raison ou tord, et finalement quoi
faire : les éviter ou pas !
En fait, pour résumé un partie des études réalisées
(sous le regard de la Commission Européenne) à ce jour les concernant, il a été démontré que :
(sous le regard de la Commission Européenne) à ce jour les concernant, il a été démontré que :
– les parabènes ont des effets
oestrogéniques* très faibles (de 1000 à 1 000 000 de fois moins) en
comparaison avec les vrais oestrogènes (17B-estradiol).
oestrogéniques* très faibles (de 1000 à 1 000 000 de fois moins) en
comparaison avec les vrais oestrogènes (17B-estradiol).
– plus la chaîne carbonée est grande
plus le parabène est fortement oestrogénique, donc dans l’ordre : methyl
< ethyl < propyl < butyl < isobutyl.
plus le parabène est fortement oestrogénique, donc dans l’ordre : methyl
< ethyl < propyl < butyl < isobutyl.
Le
3 mai 2011 a été adopté par les députés français, un texte de
proposition de loi visant à interdire l’utilisation de perturbateurs
endocriniens comme les phtalates, les parabènes et les alkylphénols, dans les
produits de consommation.
3 mai 2011 a été adopté par les députés français, un texte de
proposition de loi visant à interdire l’utilisation de perturbateurs
endocriniens comme les phtalates, les parabènes et les alkylphénols, dans les
produits de consommation.

La vie sans parabènes est-elle possible ?
Il est permit de penser que même si
les industriels de la cosmétique « râlent » et argumentent que :
les industriels de la cosmétique « râlent » et argumentent que :
– tous les parabènes ne sont pas en
cause,
cause,
– qu’ils sont difficiles à remplacer
pour la sécurité microbiologique des produits,
pour la sécurité microbiologique des produits,
– que le retour à l’utilisation de
conservateurs jusque là mis à l’écart
(sorbate de potassium, méthylisothiazolinone, phénoxyethanol) car responsables
de plus d’intolérances immédiates ou autres, causent aussi des problèmes de
sécurité sanitaire pour les utilisateurs (professionnel : esthéticienne,
maquilleuse, coiffeurs, consommateur : vous, moi, les enfants, les
bébés…),
conservateurs jusque là mis à l’écart
(sorbate de potassium, méthylisothiazolinone, phénoxyethanol) car responsables
de plus d’intolérances immédiates ou autres, causent aussi des problèmes de
sécurité sanitaire pour les utilisateurs (professionnel : esthéticienne,
maquilleuse, coiffeurs, consommateur : vous, moi, les enfants, les
bébés…),

Il leur faut :
– changer leur façon de concevoir les
produits qu’ils nous proposent avec des durées de conservation (DLUO) et des
périodes d’utilisation (PAO) plus courte,
produits qu’ils nous proposent avec des durées de conservation (DLUO) et des
périodes d’utilisation (PAO) plus courte,
– utiliser des emballages
airless/flacon-pompe limitant la contamination ou le verre plus inerte chimiquement – c’est à dire
limitant les échanges avec les polymères « plastiques » pour
lequel nous avons peu de recul au regard de l’évolution des techniques d’analyses,
airless/flacon-pompe limitant la contamination ou le verre plus inerte chimiquement – c’est à dire
limitant les échanges avec les polymères « plastiques » pour
lequel nous avons peu de recul au regard de l’évolution des techniques d’analyses,
– de modifier leur approche de la
toxicité (ce n’est plus la dose qui fait uniquement le poison, mais en fait
l’accumulation possible),
toxicité (ce n’est plus la dose qui fait uniquement le poison, mais en fait
l’accumulation possible),
– informer par voie d’étiquetage sur
les packagings et les notices la présence de système conservateur/antimicrobien inclus dans
les polymères utilisé dans les packagings… C’est la tendance.
les packagings et les notices la présence de système conservateur/antimicrobien inclus dans
les polymères utilisé dans les packagings… C’est la tendance.

Mais, c’est aussi à nous de nous
responsabiliser :
responsabiliser :
– en choisissant nos produits en
fonction de ce qu’ils contiennent et non pas uniquement en fonction de la part
de rêve et de plaisir qu’ils nous apportent ou du semblant d’efficacité et de
bien être qu’ils nous procurent… !
fonction de ce qu’ils contiennent et non pas uniquement en fonction de la part
de rêve et de plaisir qu’ils nous apportent ou du semblant d’efficacité et de
bien être qu’ils nous procurent… !
– en
allant vers une cosmétique différente : encourager l’alternative
que représente le bio et la cosmétique maison.
allant vers une cosmétique différente : encourager l’alternative
que représente le bio et la cosmétique maison.
N’oubliez pas d’être généreuse avec
votre peau…
votre peau…
* effet
oestrogénique : action favorable à la multiplication cellulaire (mitose) stimulant la transformation en
cellules malignes (cancéreuses).
Assimilable à une perturbation endocrinienne (hormonale).
oestrogénique : action favorable à la multiplication cellulaire (mitose) stimulant la transformation en
cellules malignes (cancéreuses).
Assimilable à une perturbation endocrinienne (hormonale).
(http://ec.europa.eu/health/ph_risk/committees/04_sccp/docs/sccp_o_00d.pdf